Plan du Parc Oriental

8 octobre 2018

Découvrez en détail le Parc en cliquant sur les drapeaux rouges

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Le salon de thé

Après avoir visité le parc, les visiteurs peuvent venir se désaltérer au salon de thé. Une salle abritée ainsi qu'une terrasse vous accueillent pour un rafraichissement ou pour goûter une spécialité de thé.

La boutique

Vous trouverez dans la boutique un ensemble de produits japonais et orientaux : baguettes du Japon, Maneki-Neko, origami, zori, Kokeshi et bien d'autres articles.

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Le Pavillon des plantes

Depuis 1991, vous pouvez découvrir, apprécier et  acheter des bonsaïs, plantes et accessoires de jardins japonais dans l'espace d'exposition tenu par deux passionnés.

Après ces visites ou achats, vous pourrez vous désaltérer ou déguster un thé avant de découvrir le nouvel espace consacré aux différents sens (ouïe, odorat, toucher, goût et vue) : l'espace d'éveil au jardin.

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La Halle

Installée en 2009, elle sert pour les journées d'exception et l'accueil des scolaires.

Le Kyudojo

On trouve souvent au Japon, dans les grands parcs ( à Tokyo, Kyoto ou Kamakura) un peu à l'écart, dans un endroit plus calme du jardin, une belle bâtisse consacrée à la pratique du tir à l'arc traditionnel japonais, le Kyudo .
Cette connivence entre la Nature et l'Arc n'est pas un simple hasard. Le charme et le calme du lieu viennent soutenir la recherche «du Beau, du Bien, et du Vrai » qui est omniprésente dans la pratique du Kyudo . Et l'Arc, lui, nous conduit à découvrir par l'expérience, que tout au fond de nous, nous ne sommes pas séparés de la Grande Nature.
Aussi, c'est très spontanément qu'en 1995, le Parc Oriental nous accueille, petit groupe de pratiquants, et nous permet de construire le Kyudojo, dans la partie haute du Parc.
C'est un lieu privilégié que nous tentons constamment de rendre beau, sans esthétique, afin que le sentiment de l'étude puisse se fondre dans celui de la Grande Nature.
Il est entretenu par les pratiquants, avec le soutien constant de toute l'équipe du Parc.

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Depuis 2005, le Dojo est heureux d'accueillir également la pratique de l'Ikebana.

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La butte aux azalées

Cette partie fut restaurée en 1989 et plantée pour être plus en correspondance avec le style du jardin, en 1996. Située à l'opposé du jardin de la pagode, par rapport à la longueur du lac, la butte aux azalées est un point fleuri au printemps destiné à inciter le visiteur à faire le tour de la pièce d'eau. Ses gradins sont en effet couverts d'azalées et de glycines japonaises "montées en arbres". Le sol est recouvert de mousse, de plantes couvre-sol et de fougères. Un petit chemin permet d'accéder à son sommet offrant une vue intéressante du site.

Au Japon, un tel endroit peut être un lieu d'exposition où, à différentes saisons, sont placées les plus belles plantes en pot : azalées, pivoines et chrysanthèmes.

La colline des méditations

C'est un lieu privilégié pour la réflexion, l'écriture, le dessin ou la méditation. Pour faciliter la réflexion, certaines règles ont été respectées :

  • La colline doit ainsi être proche d'une cascade, ce qui permet de l'entendre sans la voir; mais aussi être située en sous-bois pour être protégée de la pluie et du soleil.
  • Elle est composée
    • d'arbres caduques à feuillage léger pour que le vent qui souffle dans leurs feuilles entraine un léger bruissement, "comme un murmure".
    • de conifères, pour leurs odeurs et le symbole de longévité qu'ils représentent. En outre les propriétés apaisantes et relaxantes des essences de pin sont très appréciées.
  • L'ensemble permet à de nombreux oiseaux d'y trouver refuge ; leurs chants sont autant d'invitations à la rêverie.
  • Enfin, les rochers symbolisent quant-à-eux la stabilité et l'immortalité.

Le pont rouge et les îles du paradis

Ce pont typiquement japonais fut reconstruit en 1988. Il permet d'accéder aux îles qui symbolisent le Paradis taoïste, appelées aussi les « îles des êtres immortels ». C'est un lieu sacré qu'appuie la couleur rouge orangée du pont . Ce dernier a été entièrement restauré au cours de l'hiver 2013-2014.

Les îles sont interdites au public pour ne pas déranger les « esprits ». Seules exceptions : l'Empereur du Japon et... les jardiniers.

La corne d'or

Cet élément recouvert de losanges de verre doré est une des extrémités de la toiture d'un temple thaïlandais. Il symbolise une des extrémités du corps du Naga; l'esprit protecteur des eaux. On pense que cet élément faisait partie de l'Exposition Universelle de 1900 à Paris, et à été installée dans le jardin, elle est aujourd'hui perdue.

La corne d'or actuelle vient directement de Thaïlande, elle a été installée en 1992.
Certains documents photographiques datant de 1920-1940, nous montrent une corne d'or dans trois lieux différents. On ne peut cependant pas affirmer qu'il y avait trois cornes d'or sur le bord de l'étang. On suppose que cet élément a été déplacé dans plusieurs lieux pour trouver l'emplacement idéal. Installée ici et vue du jardin de la pagode, la pièce d'eau semble ainsi plus profonde; ce qui suggère l'infini et l'immortalité.

L'embarcadère

L'embarcadère, appelé Azumaya au Japon, fut totalement détruit pendant la période d'abandon. Le bâtiment actuel a été réalisé en 1987, à partir des photographies prises lors de sa construction en 1910. Au sommet du bâtiment, le phénix fut sculpté et remis en place en 1991. Cet oiseau mythique orne souvent les sommets de certains temples dans les jardins japonais, ( le Byodo-In, Kinkaku-ji et Ginkaku-ji).

Surplombant la surface de l'eau, l'embarcadère en bois servait de point de départ pour des promenades en barques, appréciées notamment par Alexandre Marcel. Aujourd'hui, les barques sont utilisées uniquement par les jardiniers pour tailler les végétaux sur les rives du lac. C'est aujourd'hui un point de perspective du parc pour apprécier calmement les ambiances et les perspectives du parc et du jardin de la pagode.

Une pergola de glycine se trouve à côté de ce pavillon.

Le temple Khmer

Situé à la croisée des chemins, il faisait partie du pavillon du Cambodge aménagé par Alexandre Marcel lors de l'exposition universelle de 1900,  Il est en partie une reproduction d'un des pavillons d'Angkor Vat.

Ce temple a été remonté et moulé sur place à Maulévrier. L'ensemble des fissures est volontaire, Alexandre Marcel avait appelé ce bâtiment « la ruine du temple ». Les deux statues, les têtes de piliers et la frise frontale ont été réalisées d'après les moules de l'exposition universelle.

A l'intérieur, on peut voir une statue de Bouddha. Il est assis dans la position du Lotus, sur les anneaux du Naja, le serpent mythique et génie des eaux, qui le protégea du déluge et du soleil lors de sa grande méditation. Initialement à l'extérieur, parmi les rochers, cette statue a été placée à l'intérieur et drapée de tissus par les cambodgiens de la région de Cholet, pour qui le temple est aujourd'hui un lieu de culte.

Sur le fronton, on voit sourire les figures exquises des apsaras, les danseuses et danseurs divins qui prodiguent aux dieux et aux heureux élus les joies du paradis.

Aux coins, les génies du monde souterrain protègent le temple des mauvais esprits. Les statues qui encadrent l'entrée du temple sont hindoues et furent utilisées par Alexandre Marcel pour la construction du palais hindou de la cité Héliopolis. La statue de droite représente le dieu Vishnu. Il porte ici la massue de la justice. Il est également le dieu conservateur et de la sagesse. A gauche se trouve sa femme Lackmi, déesse de la beauté et de la fortune.

La pagode

Edifié en 1903, ce bâtiment de style plutôt Normand était appelé "Pagode" parce qu'elle servait de salon de thé et d'atelier dans le paysage japonais. Sous le bâtiment se cachaient les pompes qui alimentaient en eau les fontaines de la terrasse arrière du château. Ce bâtiment, partiellement détruit pendant les années d'abandon, fut restauré extérieurement en 1985 et 1988. L'aménagement intérieur de 2016 permet d'exposer les documents photographiques présentant le parc.

Le jardin de la pagode

Cette partie a été plusieurs fois modifiée depuis sa création, mais elle a retrouvé une ambiance en correspondance avec le jardin japonais en 1988 grâce aux conseils de spécialistes japonais. C'est une zone calme, reposante et fraîche, d'où les plantations de mousse, de fougères, de bambous et une végétation riche en couleurs printanières (azalées, rhododendrons, magnolias, cerisiers).

Dans ce jardin, un groupe de rochers représente la montagne d'où jaillit une source. Le cours de l'eau est comparé au cycle de la vie :

La naissance est représentée par une source jaillissant de la montagne (groupe de rochers).
L'enfance est matérialisée par un ruisseau. Son écoulement actif et les petites chutes d'eau évoquent le mouvement et l'activité, ponctués de moments calmes.
L'adolescence, période de doutes et de réflexion est symbolisée successivement par un bassin calme qui s'étale comme cherchant sa voie et une chute d'eau plus importante.
La vie adulte est représentée par un cours d'eau courante (vie active) légèrement sinueux, qui désigne les méandres de la vie, l'incertitude de l'avenir, les actions ou problèmes rencontrés au cours de l'existence.
La vieillesse est évoquée par l'étang. C'est une partie calme, symbole de sagesse, de méditation, de réflexion sur la vie passée et le désir d'accéder au monde parfait à l'écart du monde des vivants. Les îles du paradis sont visibles depuis le jardin.
L'immortalité est symbolisée par l'infini de l'étang.

Le pont Khmer

Son nom lui a été donné parce qu'il est encadré par 4 statues sur lesquelles figurent l'oiseau mythique Garuda tenant dans ses griffes le serpent à 9 têtes Naga. Ces 2 divinités sont attachées à l'hindouisme et au bouddhisme dans le Sud Est asiatique où elles sont considérées comme des divinités protectrices. L'original se trouve au Musée Guimet.

Au Cambodge, ces divinités sont placées sur des ponts conduisant aux édifices religieux. Les sculptures de Maulévrier proviennent de l'exposition universelle de 1900. Ce sont des reproductions en ciment armé ; les originales se trouvent au temple d'Angkor Vat, au Cambodge (XIIème siècle). Certaines de ces statues sont parfois prolongées par une queue longue de plusieurs dizaines de mètres.

Le bâtiment d'accueil

Ce bâtiment construit en 1997 a été inauguré par son Excellence M. MATSUURA Koïchiro, ambassadeur du Japon en France, en septembre 1997. Bâtiment totalement en bois d'iroko, il est inspiré des pavillons d'accueil japonais.